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Les miracles du prophète
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MessagePosté le: 29/04/2013 15:54:27    Sujet du message: Les miracles du prophète Répondre en citant
Revue du message précédent :


:assalam!

Le vingt-septième miracle : l'oiseau qui a été privé de ses oisillons
  


Abu Daoud at-Tayalisi rapporte ce récit de Abdallah ibn Massound :

Nous étions en voyage avec l'Envoyé d'Allah
quand un homme entra dans un bois et en sorti un oeuf de passereau. Sa mère se mit alors à battre des ailes autour de l'Envoyé d'Allah
et de ses Compagnons.

Le prophète
dit :
- Qui est parmi vous a fait souffrir cet oiseau ?

Un homme avoua :
- Je lui ai pris son oeuf.

Le prophète
lui demanda :
- Rends-lui, rends lui par compassion à son égard





salaam
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MessagePosté le: 29/04/2013 15:54:27    Sujet du message: Publicité
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MessagePosté le: 30/04/2013 14:10:00    Sujet du message: Les miracles du prophète Répondre en citant


:assalam!


Le vingt-huitième miracle : la conversion de Tufayl ibn Amr le Dawsite




Ibn Ishaq
rapporte que :

Tufayl ibn Amr
était un chef obéi et très respecté parmi les siens.
Dès son arrivée à la Mecque, les nobles de Quraych le mirent en garde contre le danger d'adresser la parole à l'Envoyé d'Allah
ou même seulement de l'écouter

Tufayl a dit : « Par Allah ! »
Ils avaient mis une insistance particulière à me prévenir contre lui au point que j'ai décidé de ne rien entendre de lui et de ne pas lui adresser la parole.
J'avais eu si peur d'entendre quoi que ce soit de ses paroles que je m'étais bouché les oreilles avec du coton avant d'entrer dans le sanctuaire sacré de la k'a'ba.

Le prophète
se trouvait là en train de prier en face de la Ka'ba.
Je m'approchai de lui et il plut à Allah de me faire entendre un peu de ce qu'il récitait et j'entendis des paroles d'une grande beauté.

Je me fis alors cette réflexion : « Malheur à moi. Je suis capable de discernement , je suis un poète et je n'ignore pas ce qui distingue le beau du laid, je le rejetterai. »

Je demeurai un instant jusqu'à ce que l'Envoyé d'Allah s'en allât, puis je le suivis et lorsqu'il pénétra dans sa demeure, je courus sur ses talons et lui dis :
« Ô Muhammad, tes gens m'ont dis ceci et cela et ils m'ont tant effrayé à ton sujet que je me suis bouché les oreilles pour ne pas entendre ce que tu disais. Mais Allah a voulu que j'entende tes paroles. J'ai entendu de belles paroles.
Expose-moi ton affaire.
»

L'Envoyé d'Allah
m'exposa l'islam et récita le Coran.

« Par Allah, je n'ai pas entendu une parole plus belle que ce qu'il venait de me dire et je n'ai jamais connu une cause plus juste que la sienne. »
Je fis alors ma profession de foi et lui dis :
« Ô prophète d'Allah! Je suis un homme influent dans ma tribu. Je vais retourner auprès des miens et je vais les appeler à l'Islam.
Invoque Allah de me donner un signe qui m'aide à les persuader de me suivre.
»

Le prophète
dit alors :
« Ô Allah donne-lui un signe ! »

Je pris le chemin de retour.
Arrivé au sommet d'une colline qui me donnait vue sur mon village, une lumière apparut entre mes yeux comme une lampe.

Je dis : « Mon Dieu, je ne préfère pas que ce soit sur mon visage. J'ai peur que mon peuple ne dise que c'est un signe de malédiction qui frappa mon visage pour avoir quitté leur religion. »

La lumière se déplaça de mon visage pour se mettre au bout de mon fouet.
Les gens de mon village se mirent à appeler les uns les autres pour voir cette lumière, qui était comme une lanterne suspendue à mon fouet, pendant que je descendais de la colline.

Quand je suis entré chez moi, mon père un homme très âgé, vint me visiter.
- Éloigne-toi de moi père, je ne suis pas des tiens et tu n'es pas des miens, lui dis-je.
- Pourquoi cher fils ? me demanda-t-il.
- J'ai embrassé l'islam et j'ai suivis la religion de Muhammad.
- Cher fils, ta religion est la mienne.
- Si c'est ainsi alors lave ton corps et tes habits et viens me voir pour que je t'apprenne ce que j'ai reçu comme enseignements.

Ce qu'il fit. Je lui exposai l'Islam et il fit sa profession de foi.

Mon épouse vient à moi et je lui dis :
- Éloigne-toi de moi ! Je ne suis pas des tiens et tu n'es pas des miens. Que mon père et ma mère te servent de rançon !
- Quelle en est la raison ? demanda-t-elle.
- L'Islam est une barrière entre toi et moi. J'ai suivi la religion de Muhammad, répondis-je.
- J'adopterai ta religion.
- Vas à l'enclos de Dhu ash-Shara et lave-toi là bas.
- Dhu ash-Shara est une idole de la tribu de Daws.
- Il est entouré d'un enclos dans lequel se déverse une cascade , lui demandai-je.
- Que mon père et ma mère te servent de rançon!
- Crains-tu que Dhuash-Shara fasse du mal à tes enfants ?
- Non je te garantis qu'ils n'auront rien.

Elle partit se laver. Quand elle revint, je lui exposai l'Islam et elle finit par l'embrasser.


Mais le reste des Daws se montrèrent réticents.
Irrité et déçu, je revins. Les divertissements ont distrait les Daws de ma prédication.
« Invoque Allah de les frapper par une malédiction. »

Au lieu de cela le prophète
invoqua en ces termes .
« Ô mon Dieu guide les Daws ! » puis me dit :
« Retourne auprès des teins appelle-les à l'Islam et traite les avec bienveillance. »

Je suis resté de longues années parmi les miens, les appelant à l'Islam.

Entre-temps, il y avait l'émigration de l'Envoyé d'Allah
à Médine, la bataille de Badr, la bataille de Uhud et la bataille de la tranché.

Quand je suis allé à Médine, l'Envoyé d'Allah
était à Khaybar.
Je le rejoignis en compagnie des soixante-dix ou quatre-vingt famille de Daws qui avaient tous embrassé l'Islam.

L' Envoyé d'Allah
nous assigna une part du butin équivalente à celle des musulmans qui avait participé à la bataille de Khaybar. Je ne me suis pas séparé de lui jusqu'à la conquête de la Mecque.





A SUIVRE INCHA'ALLAH !


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MessagePosté le: 01/05/2013 22:10:09    Sujet du message: Les miracles du prophète Répondre en citant


:assalam!


Le vingt-neuvième miracle : le bâton qui illumine le chemin à son propriétaire


L'imam al-Bukhari
rapporte sur l'autorité de Anas ibn Malik
que :

Deux Compagnons sortirent de chez le prophète
en une nuit très obscure, tandis que deux lumières semblables à deux lanternes éclairaient devant eux sur la route.
Quand ils se séparèrent, chacun fut accompagné par une lumière jusqu'à chez lui.






A SUIVRE INCHA'ALLAH !


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MessagePosté le: 02/05/2013 15:41:04    Sujet du message: Les miracles du prophète Répondre en citant
:assalam!
Le trentième miracle : les signes de l'allaitement du prophète
par Halima as-Saydiyya



Ibn Ishaq
rapporte ce récit de Halima bint al-Harith
:

Je suis partie de mon pays un jour en direction de la Mecque, en compagnie de mon époux et de mon bébé, avec un groupe de femmes de la tribu des Banu Sa'd en quête de nourrisson à allaiter.
C'était une année de sécheresse.

J'étais sur une ânesse blanche qui m'appartenait et nous avions avec nous une vielle chamelle qui n'avait pas une goutte de lait.

Toute la nuit, notre fils nous tenais éveillé par ses gémissements :
Il avait faim et mes seins ne contenaient plus assez de lait pour le nourrir. Nous vivions dans l'espoir de voir tomber de la pluie pour être soulagés de cette situation .

Quant à notre ânesse, elle était si faible et émaciée que souvent nos compagnons devaient s'arrêter pour m'attendre.

Une fois dans la cité, par Allah je ne connaissais pas de nourrice à laquelle Muhammad
n'avait pas été proposé.

Toutes le refusèrent.
" Un orphelin , disons-nous , que pourrait donc bien faire pour nous sa mère ? C'est du père que nous espérions recevoir quelque faveur ! "

Allah m'est témoin que toutes les femmes qui m'accompagnaient s'étaient vues confier un bébé à part moi.

Lorsque nous décidâmes de quitter la Mecque, je dis à mon mari, al- Harith ibn al-'Uzzâ :
- Il me dépalit de revenir parmi mes amies sans avoir un enfant à allaiter. Je vais retourner auprès de cet orphelin et je le prendrai.
- Fais comme tu voudras, dit-il. Il se peut que par lui Allah nous accorde Sa bénédiction.

J'allai donc prendre le bébé pour la seule raison que je n'en avais pas trouvé d'autre.
Je le ramenai à l'endroit où nous avions laissé nos montures et je ne l'avais pas plus tôt serré dans mon giron que mes seins se gonflèrent de lait.

Je le nourris et il but à satiété, de même que son frère de lait, qui téta après lui.

Mon mari alla vers notre vieille chamelle et à sa surprise, voici que ses pis étaient gonflés.
Il se mit à la traire, puis il but de son lait et je fis de même, jusqu'à ce qu'il nous fût impossible de boire davantage.

Nous passâmes une excellente nuit et au matin, mon mari me dit :
« Par Allah Halima, c'est un être béni que tu as pris en charge »

Allah n'a pas cessé depuis de nous combler par des effets de Sa grâce.
Dès que j'ai chevauché mon ânesse , pour prendre le chemin du retour, elle se mit à presser le pas et à passer devant, les autres ânes, qui ne parvenaient pas à la suivre.
- Qu'as-tu donc ? s'exclamèrent les gens. Cette ânesse n'est elle pas la même que celle que tu montais en venant
- Si par Allah ! C'est bien la même.
- Alors il a dû lui arriver quelque miracle ?

Nous regagnâmes nos campements dans le territoire des Banu Sa'd. Je ne pense pas qu'il existe sur la terre de contrée plus aride que celle-ci à cette époque.

Pourtant, après que nous eûmes ramené l'enfant pour vivre avec nous, mon troupeau me revenait chaque soir bien repu et plein de lait.
Nous pouvions traire nos nos bêtes et en boire le lait, alors que les autres n'en avaient pas une goutte.

Et nos voisins disaient à leurs bergers :
Allez donc vous autres ! Faites paître vos troupeaux là où le troupeau de la fille d'Abu Dhu'ayb (Halima) paît.

Malgré tout leurs bêtes rentraient toujours affamées, ne donnant pas de lait, alors que les miennes rentraient rassasiées avec du lait en abondance.

Nous jouîmes sans interruption de cette bénédiction de la part d'Allah jusqu'à ce que l'enfant atteigne sa deuxième année et que je le sevrai.
Il grandissait bien mieux que les autres garçons. A l'âge deux ans, il renonça lui-même au lait du sein et préféra manger.

Nous l'amenâmes à sa mère, tout en souhaitant vivement qu'il pût rester parmi nous à cause des bénédictions qu'il nous apportait. Je dis alors à sa mère, tout en souhaitant vivement qu'il pût rester parmi nous à cause des bénédictions qu'il nous apportait.

Je dis alors sa mère :
« Laisse-nous notre petit garçon encore une année. Nous craignons pour lui l'insalubrité de la Mecque. »

Nous insistâmes tellement qu'elle consentit à nous le confier une nouvelle fois et nous le ramenâmes à la maison.

Deux ou trois mois après notre retour, alors que lui et son frère se tenaient derrière nos tentes avec quelques-uns de nos agneux, son frère vint vers nous en courant et nous dit :
- Mon frère le Quraychite ! Deux hommes vêtus de blanc l'ont couché par terre et ils lui ont ouvert la poitrine.

Je courus vers lui avec son père et nous le trouvâmes debout, mais son visage était pâle.
Son père le serra dans ses bras et lui demanda :
- Qu'as-tu mon fils ?

Il
répondit :
- Deux hommes vêtus de blanc sont venus à moi, ils m'ont couché par terre, m'ont ouvert la poitrine en ont sorti je ne sais quoi puis l'ont remis à sa place.

Nous le ramenâmes à la maison :
- Halima, dit mon époux, je crains que l'enfant ne soit atteint d'un mal. Ramenons-le chez sa mère avant chez sa mère avant que le mal qu'on lui a fait ne se manifeste.

Ce que nous fîmes. Sa mère fut surprise notre arriver :
- Qu'est-ce qui t'amène, aimable nourrice ? dis sa mère. N'as-tu pas tenu à le garder?
- Non par Allah sauf que nous avons rempli notre devoir à son égard et ous craignons pour lui les imprévus. Nous nous sommes dits alors qu'il valait mieux le ramener à sa famille.
- Cela n'est pas la raison qui vous a poussés à le ramener. Dites plutôt ce qu'il en est.

Elle insista jusqu'à ce que nous ayons fini de lui raconter l'histoire.
- Craignez-vous qu'il ne soit touché par le démon. Par Allah, il n'a aucun moyen d'accéder à lui. Par Allah de grandes choses se préparent pour mon garçon. Voulez-vous que je vous en parle ?
- Certes, lui répondîmes-nous.
- Ma grossesse fut la plus aisée. Je vis lorsque je le portais, sortir de moi une lumière qui éclaira pour moi les palais du Shâm. Quand il vint au monde sa tête était tournée vers le ciel et ses mains posées sur le sol.
Vous pouvez le laisser et faites bon retour.



Allah ou Akbar !

A SUIVRE INCHA'ALLAH




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MessagePosté le: 03/05/2013 14:58:40    Sujet du message: Les miracles du prophète Répondre en citant


:assalam!


Le trente-unième miracle : l'invocation du prophète
en faveur de l'aveugle



L'imam Ahmad
rapporte sur l'autorité de Othman ibn Hanif
que :

Un aveugle se rendit auprès du prophète
et lui dit :
- Invoque Allah pour qu'un aveugle pour qu'Il me guérisse de ma cécité.

Il lui dit :
- Si tu veux, je garde mon invocation en ta faveur pour plus tard, ce qui est d'ailleurs bien pour ta vie dans l'Au-delà, mais si tu veux que l'invoque Allah en ta faveur maintenant, je le ferai.
- Invoque Allah pour moi maintenant, insista l'aveugle.

L' Envoyé d'Allah
lui demanda de faire ses ablutions, d'accomplir deux ra'kat et d'invoquer Allah en ces termes :
« Ô Allah ! Je T'implore et je m'adresse à Toi par l'invocation de ton prophète Muhammad, le prophète de la miséricorde! Ô Muhammad, je m'adresse à mon Seigneur par ton invocation en ma faveur pour que ma requête soit satisfaite ! Seigneur accepte son intercession en ma faveur et exauce mon invocation ! »

L'homme fit cette invocation et recouvra la vue.





A SUIVRE INCHA'ALLAH !


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MessagePosté le: 04/05/2013 18:44:56    Sujet du message: Les miracles du prophète Répondre en citant
:assalam!

Le trente-deuxième miracle : le remise de l’œil de Qatada ibn an-Nu'mân à sa place par le prophète


Al-Bayhaqi
rapporte que :

Qatada reçut un coup dans son oeil lors de la bataille de Badr.

Le globe de son œil descendit jusqu'à sa joue. Les combattants voulurent le couper mais lorsqu'ils demandèrent à l'Envoyé d'Allah
s'ils pouvaient le faire, il répondit :
« Non. »

Il
appela Qatada et de la paume de sa main, il remit son œil à sa place.
Son œil est redevenu intact, à tel point qu'il ne se rappelait plus lequel des deux avait été touché lui procura une meilleure vision que l'autre.


A SUIVRE INCHA'ALLAH


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MessagePosté le: 05/05/2013 14:51:09    Sujet du message: Les miracles du prophète Répondre en citant


:assalam!


Le trente-troisième miracle : le pied facturé qui se rétablit par le passage de la main du prophète
dessus



L'imam al-Bukhari
rapporte ce récit d'al-Barâ' ibn Âzib
:

Le prophète
envoya un groupe d'auxiliaire Médinois à Abu Rafi'. Il désigna à leur tête Abdallah ibn Atik.

Abu Rafi' avait fait beaucoup de mal à l'Envoyé d'Allah
et soutenait quiconque cherchait à lui nuire.
Il habitait dans une citadelle qui lui appartenait dans la terre du Hedjaz.

Le groupe arriva dans les environs du fort après le coucher du soleil. Les gens étaient occupés à faire rentrer leurs troupeaux dans la citadelle.
« Restez sur place, je vais tenter d'amadouer pour pouvoir entrer » leur dit Abdallah ibn Atik .

Il s'approcha du portail du fort se masqua le visage avec son vêtement et fit semblant d'être occupé par quelque chose. Quand tout le monde entra, le portier l'appela :
« Ô toi! Si tu veux entrer, fais-le! Je veux fermer la porte. »

Une fois à l'intérieur raconte Abdallah, je me planquai dans un coin. Quand tout le monde fut à l'intérieur et le portail fut fermé, le portier accrocha les clefs à un poteau.

Je pris les clefs et j'entrouvris la porte.

Cette nuit-là Abu Rafi' avait des invités. Il était dans une chambre.
Quand ses compagnons s'en allèrent, j'y montai. Chaque fois je que j'ouvrais une porte, je la refermais derrière moi de l'intérieur en me disant :
" S'ils s'aperçoivent de ma présence, ils ne pourront m'atteindre qu'après avoir tué Abu Rafi' "

Je fini par arriver jusqu'à lui dans une chambre obscure au milieu des siens, mais je n'arrivai pas à le localiser. Alors je l'appelai par son nom :
- Abu Rafi' !
- Qui est ce ? répondit-il, et là je me lançai en direction de la voix et je donnai un coup d'épée, mais je ne parvins pas à le toucher.

Comme il se mit à hurler, je quittai la chambre sans trop m'éloigner, puis je m'y introduisis une deuxième fois en disant comme si j'étais quelqu'un d'autre :
- Abu Rafi', c'est quoi ces cris ? Puisse ta mère subir le malheur !
- Un homme est dans la chambre ! Il vient de me donner un coup d'épée, répondit-il.

Et là je le frappai d'un coup d'épée qui le blessa mais sans le tuer. Alors je posai la pointe de l'épée sur son ventre et je l'enfonçai jusqu'à transpercer son dos.
Ainsi j'étais sûr de l'avoir tué.

Je ressortis en ouvrant la porte après pour atteindre l'escalier. Alors que je pensai arriver au sol, mon pied partit dans le vide et je tombai.

La nuit était pourtant éclairée par la lune. Ma jambe fut cassé. Je l'enroulai avec mon turban et je me postai derrière le portail, me disant :
« Je ne quitterai cet endroit qu'après m'être assuré de sa mort »

Quand le chant du coq se fit entendre, annonçant l'aube, un homme se mit sur la muraille du fort et cria :
« Abu Rafi' le grand commerçant du Hedjaz est mort ! »

J'accourus vers mes compagnons et leur dis :
« Sauvons-nous ! Allah a périr Abu Rafi' ! »

Nous nous rendîmes alors auprès du prophète
. Je lui fit part de ce qui était passé et il me dit :
- Allonge ton pied.

Je m'exécutai. Il passa sa main dessus et ma jambe guérit. C'est comme si je n'avais jamais souffert d'un quelconque mal dans ce pied.





A SUIVRE INCHA'ALLAH !


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MessagePosté le: 07/05/2013 16:00:20    Sujet du message: Les miracles du prophète Répondre en citant

:assalam!

Trente-quatrième miracle : la guérison de l'oeil de Ali



Al-Bayhaqi
rapporte ce récit de Burayda :

Un jour lors du siège de Khaybar, l'Envoyé d'Allah
n'est pas sorti voir son armée. Il était à ce que je pense atteint de migraine.

Alors Abu Bakr
se livra à un combat acharné contre l'ennemi, puis vint se reposer.

Omar
le remplaça et se livra à son tour à un combat plus acharné encore, puis recula.

Quand l'Envoyé d'Allah
en fut informé il dit :
« Je confierai demain l'étendard à un homme qui aime Allah et Son Envoyé et qui est aimé d'Allah et de Son Envoyé. »

Il s'emparera de la forteresse de Khaybar par la force. Les combattants de Quraych le réclamèrent et tous les autres combattant espérèrent avoir le ce privilège.

Le lendemain Ali ibn Abu Talib
arriva sur un chameau, s’agenouilla et se rendit auprès de l'Envoyé d'Allah
.

Il avait un pansement à l'oeil.
- Qu'as-tu ? lui demanda le prophète
.
- Je suis atteint de conjonctivite.
- Approche-toi de moi.

Il souffla dans ses yeux et il guérit aussitôt. Il lui tendit l'étendard. Ali
se leva.
Il portait ce jour-là une robe garnie d'un effilé, de couleur rouge pourpre.

Arrivé à Khaybar, Marhab sortit de sa forteresse, portant sur sa tête un casque et déclama des vers dans lesquels il défia Ali
.

Ce dernier répliqua par d'autres vers. Ils échangèrent quelques coups d'épée. Marhab reçut un coup à la tête qui le décapita.

Khaybae fut alors conquise par les musulmans.





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Sâhib (08/05/13)
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MessagePosté le: 08/05/2013 16:39:28    Sujet du message: Les miracles du prophète Répondre en citant
:assalam!


Le trente-cinquième miracle l'invocation du prophète
en faveur d'Abu Houraira


Al-Bukhari
et Muslim
rapportent que Abu Houraira
a dit :

Les gens disent qu'Abu Houraira
rapporte trop de hadiths ! Allah est le seul à en juger !

Ils disent :
- Pourquoi les émigrés et les auxiliaires ne rapportent pas les mêmes hadiths qu'il rapporte ?
- Voulez-vous que je vous en donne la raison ? Sachez que, mes frères les Ansar, s'occupaient d'entretenir leurs terres et mes frères les Muhajiruns étaient retenus par leurs transactions aux souks.
Quant à moi je contentais du minimum nécessaire à ma substance pour être toujours en compagnie de l'Envoyé d'Allah
.
J'ai donc assisté à des événements auprès du prophète
pendant leur absence et j'ai retenu des choses qu'ils ont oubliées à cause de leurs occupations.


En outre l'Envoyé d'Allah
a dit un jour :
« Qui d'entre vous voudrait étendre son habit jusqu'à la fin de mon discours, puis le serrer contre sa poitrine ?
Ainsi il n'oubliera jamais un propos qu'il entend de moi.
»

Alors j'étendis mon vêtement en laine. Quand le prophète
termina son discours, je l'appliquai contre ma poitrine. Depuis ce jour-là je n'ai jamais oublié un propos qu'il m'a tenu.

N'eussent été les deux versets qu'Allah a révélés dans son Livre, je n'aurais rapporté aucun hadith :

Allah dit :

إِنَّ الَّذِينَ يَكْتُمُونَ مَا أَنزَلْنَا مِنَ الْبَيِّنَاتِ وَالْهُدَى مِن بَعْدِ مَا بَيَّنَّاهُ لِلنَّاسِ فِي الْكِتَابِ أُولَـئِكَ يَلعَنُهُمُ اللّهُ وَيَلْعَنُهُمُ اللَّاعِنُونَ
إِلاَّ الَّذِينَ تَابُواْ وَأَصْلَحُواْ وَبَيَّنُواْ فَأُوْلَـئِكَ أَتُوبُ عَلَيْهِمْ وَأَنَا التَّوَّابُ الرَّحِيمُ


Certes ceux qui cachent ce que Nous avons fait descendre en fait de preuves et de guide après l'exposé que Nous en avons fait aux gens, dans le Livre, voilà ceux qu'Allah maudit et que les maudisseurs maudissent
sauf ceux qui se sont repentis, corrigés et déclarés : d'eux Je reçois le repentir.
Car c'est Moi, l'Accueillant au repentir, le Miséricordieux.
(sourate al-baqata v.159 à 160)






Et pour ceux qui veulent lire une petit biographie d'Abu Houraira (radi Allah ahnou) : http://www.islamophile.org/spip/Abu-Hurayrah.html


A SUIVRE INCHALLAH



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MessagePosté le: 09/05/2013 14:04:35    Sujet du message: Les miracles du prophète Répondre en citant

:assalam!

Le trente-sixième miracle : son invocation en faveur de Sa's ibn Abu Waqqas



At-Tabarani
rapporte selon une chaine qui remonte à ash-Sha'bi qu'il a demandé à Sa'd
:

- Depuis quand as-tu constaté que lorsque tu adresse une invocation à Allah elle est exaucée ?

- Depuis la bataille de Badr, répondit-il.

Ce jour là le prophète
fit cette trière en ma faveur :
«
Seigneur exauce les vœux de Sa'd »






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MessagePosté le: 10/05/2013 19:41:35    Sujet du message: Les miracles du prophète Répondre en citant


:assalam!


Le trente-septième miracle : son invocation pour Abdallah ibn Abbas



Il est établi dans les deux sahih qu'Ibn Abbas
a dit :

L'Envoyé d'Allah
entra dans un lieu de retrait pour faire ses besoins et je lui mis de l'eau pour faire ses ablutions.

A sa sortie il
demanda :
- Qui a posé de l'eau ici ?


- C'est ibn Abbas, lui répondit-on.

Il fit alors cette prière :
- Mon Dieu rends-le savant dans le domaine de la religion.






A SUIVRE INCHA'ALLAH !



P.S. : Et pour ceux qui souhaite lire la petite biographie de Ibn Abas :


salaam
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MessagePosté le: 11/05/2013 22:09:57    Sujet du message: Les miracles du prophète Répondre en citant

:assalam!

Le trente-huitième miracle : son invocation en faveur d'Anas ibn Malik



Il est établi dans le sahih de Muslim que :

Le prophète
a imploré pour Anas ibn Malik
l'abondance des biens et de la progéniture et ce voeu se réalisa.




At-Tirmidhi
rapporte qu'Abu al-Khulda a dit à Abu al-Âliya :

- Est-ce que Anas a assisté aux enseignements du prophète ?

- Oui, il l'a servi pendant dix ans et il a invoqué Allah de le bénir si bien qu'il avait un champ qui produisait des fruits deux fois plus qu'une année et où poussaient des fleurs exhalant l'odeur du musc.




A SUIVRE INCHA'ALLAH !

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MessagePosté le: 12/05/2013 13:19:29    Sujet du message: Les miracles du prophète Répondre en citant
:assalam!


Le trente-neuvième miracle : son invocation en faveur de la mère d'Abu Houraira


Il établi dans le sahih de Muslim
que :

Abu Houraira
a demandé à l'Envoyé d'Allah
d'invoquer Allah de guider sa mère vers l'Islam.

C'est qu'il fit.

Alors Abou Houraira
alla rendre visite à sa mère et il la trouva en train de se laver derrière la porte.

Quand elle termina, elle dit :
« Je témoigne qu'il n'y a pas de Dieu sinon Allah et que Muhammad est l'Envoyé d'Allah. »

Abu Houraira
pleura de joie, puis revint en informer le prophète
et lui demanda d'invoquer Allah de les faire aimer lui et sa mère, aux serviteurs croyant.

Ce que fit le prophète
et ce voeu fut exaucé.

Abu Houraira
a dit :
« Il n' y a aucun croyant ou croyante qui ne nous aime pas »





A SUIVRE INCHALLAH



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MessagePosté le: 13/05/2013 14:56:23    Sujet du message: Les miracles du prophète Répondre en citant

:assalam!

Le quarantième miracle : son invocation en faveur de Hudhayfa

  


Al-Hakim et Al-Bayhaqi que Abd- al-Aziz, le neveu de Hudhayfa ibn Yamân
a dit :

Houdhayfa
a parlé des moments glorieux que les compagnons avaient vécus avec l'Envoyé d'Allah
. Ses assistants dirent :
« Par Allah si nous avions vécu cette époque, nous aurions fait ceci et cela ! »

Houdhayfa
dit alors :

« N'espérez pas cela.
Je me rappelle une nuit exceptionnelle lors de la bataille de la tranché. Nous étions assis l'un à côté de l'autre.

Abu Sufyan et son armée campaient au Nord. Les Banu Qurayza se trouvaient au Sud.

Nous craignions qu'ils attaquent nos femmes et nos enfants de ce côté.

Cette nuit-là fut exceptionnellement obscure et la tempête y fit rage. Le vent émettait un bruit semblable à la foudre. Il faisait tellement sombre que l'un de nous n'arrivait pas à regarder ses propres doigts.

Les hypocrites, les uns après les autres, se mirent à que leurs maisons étaient restés à découvert, alors qu'en réalité elles ne l'étaient pas.
A tous ceux qui sollicitèrent l'autorisation de partir, il la leur donna.

Nous n'étions plus que trois cent hommes.

Le prophète
se mit en face de nous et nous observa un par un.
Je ne portais à ce moment-là aucune côte de maille qui puisse ne protéger des coups de l'ennemi.
Je n'avais pour me préserver du froid qu'un vêtement de laine que j'avais emprunté à mon épouse et qui ne couvrait guère mes jambes.

Le prophète
arriva jusqu'à moi pendant que j'étais agenouillé à cause du froid et dit :
- Qui est-ce ?
Je lui répondis :
- Hudhayfa.

Je me blottis contre moi-même en disant :
- Oui, Envoyé d'Allah.
Je n'ai pu faire autrement que de me lever.

Il
me dit :
« Il y aura quelque chose de nouveau chez l'ennemi. Apporte-moi des renseignements sur ce qu'ils font. »

J'avais très peur et très froid.
L' Envoyé d'Allah
fit cette invocation en ma faveur :
« Mon Dieu préserve-le de tout mal qui peut l'atteindre de devant, de derrière, à sa droite, à sa gauche; au dessus de lui et dessous de lui »

et par Allah, la frayeur que j'avais et la sensation de froid que je ressentais se dissipèrent.

Lorsque je m'apprêtai à partir, le prophète
me dit :
« Houdhayfa n'entreprends rien d'autre avant d'être revenu parmi nous. »

J'approchai du camp de l'ennemi et vis un feu vers lequel un homme de grande taille rendait ses mains pour les chauffer puis les passer sur ses hanches et qui criait : « Quittons cet endroit ! Quittons cet endroit ! »

Je ne savais pas que c'était Abu Sufyan.
Je sortis de mon carquois une flèche tapissée de plume blanches, je la plaçai sur mon arc et je m'apprêtai à tirer profitant de la lumière du feu, mais je me rappelai la recommandations de l'Envoyé d'Allah
: « N'entreprends rien d'autre avant d'être revenu parmi nous »

Je rendis alors la flèche à mon carquois. Je me suis donné du courage et je pénétrai dans le camp. L'armée la plus proche de moi était celle des Banu Amir.

Je les entendis crier : « Ô les gens du clan de Amir ! Partons ! Il n'y a plus rien à faire ici ! Je constatai que le vent ne dépassait pas leur camp d'un empan. »

Par Allah j'entendais le roulement des pierres et le vent balayait leurs tentes.
Je quittai le camp et à mi-chemin une vingtaine de cavaliers enturbannés (les anges) me rejoignirent et me dirent :
« Informe ton compagnon qu'Allah l'a suffit contre l'ennemi. »

Je retournai donc vers le prophète
, que je trouvai en train de prier enveloppé d'une couverture.

Alors la sensation de froid ne tardait pas à m'envahir de nouveau et je me mis à grelotter.

Le prophète
me fit signe avec un pan de sa couverture. Le prophète
avait coutume de prier lorsqu'il était préoccupé .
Je lui rendis compte ce que j'avais vu ...

Allah révéla :

يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا اذْكُرُوا نِعْمَةَ اللَّهِ عَلَيْكُمْ إِذْ جَاءتْكُمْ جُنُودٌ فَأَرْسَلْنَا عَلَيْهِمْ رِيحاً وَجُنُوداً لَّمْ تَرَوْهَا وَكَانَ اللَّهُ بِمَا تَعْمَلُونَ بَصِيراً


ô vous qui croyez ! Rappelez-vous le bienfait d'Allah sur vous, quand des troupes vous sont venues et que Nous avons envoyé contre elles un vent et des troupes que vous n'avez pas vues. Allah demeure Clairvoyant sur ce que vous faites .
(sourate al-Ahzab v.9)

وَرَدَّ اللَّهُ الَّذِينَ كَفَرُوا بِغَيْظِهِمْ لَمْ يَنَالُوا خَيْراً وَكَفَى اللَّهُ الْمُؤْمِنِينَ الْقِتَالَ وَكَانَ اللَّهُ قَوِيّاً عَزِيزاً


Et Allah a renvoyé, avec leur rage, les infidèles sans qu'ils n'aient obtenu aucun bien, et Allah a épargné aux croyants le combat. Allah est Fort et Puissant. (sourate al-Ahzab v.25) »



Soubhana'Allah !!!!



A SUIVRE INCHA'ALLAH !

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MessagePosté le: 15/05/2013 12:05:44    Sujet du message: Les miracles du prophète Répondre en citant

:assalam!

Le quarante-unième miracle : la réponse du prophète
concernant l'âme, les gens de la caverne et Dhul-Qarnayn

  



Muhammad ibn Ishaq
rapporte ce récit d'Ibn Abbas
:

Les Quraych envoyèrent an-Nadr ibn al-Harith et Uqba ibn Abu Mu'ayt pour consulter les rabbins de Médine :
« Interrogez-les à propos de Muhammad, dirent-ils à leurs émissaires.
Décrivez-le et racontez-leur ce qu'il dit car ce sont des gens de la première Écriture et ils ont des prophètes une connaissance que nous n'avons pas » et ce qu'ils firent.

Les rabbins leur dirent :
« Posez-lui des questions sur trois choses dont nous allons vous instruire. S'il vous parle de ces choses, c'est qu'il est un prophète envoyé par Allah, mais s'il ne vous en parle pas c'est qu'il est un imposteur.

→ Demandez-lui qui étaient les jeunes qui jadis quittèrent leur peuple et ce qui leur arriva, car leur histoire est merveilleuse
→ et demandez-lui des nouvelles du grand voyageur qui atteignit les confins de la terre à l'orient et à l'occident ;
→ et interrogez-lui sur l'âme , sur sa nature.

S'il vous parle de ces choses, alors suivez-le car il s'agit vraiment d'un prophète.
S'il ne vous en parle pas c'est sûrement un imposteur. Vous pouvez alors faire de lui ce que vous voulez
»

Quand an-Nadr et Uqba revinrent à la Mecque et rendirent auprès des incroyants de Quraych, ils s'écrièrent :
« Ô assemblée de Quraych ! Nous vous apportons de quoi trancher entre vous et Muhammad ! Les rabbins nous demandent de l'interroger sur certains choses. »

Ils allèrent le voir et lui posèrent les trois questions.

L'Envoyé d'Allah
leur dit :
« Demain je vous répondrai » mais sans ajouter "Si Allah veut ".

Quinze nuits se furent écoulée sans que l'Envoyé d'Allah
n'ait reçu une révélation quelconque et sans que Jibril ne lui ait rendu visite.

Les gens de la Mecque tentèrent de semer le trouble dans la cité en disant :
« Muhammad nous a promis de répondre à nos questions.
Aujourd'hui c'est le quinzième jour sans qu'il ne nous ait dit un seul mot sur ces choses
»

Le prophète
fut affligé de ce retard et les critiques des gens de la Mecque furent pénibles pour lui. Enfin Jibril lui apporta une révélation lui reprochant de s'affliger à leurs sujet et lui donnant la réponse aux trois questions.

Allah
a dit :


وَيَسْأَلُونَكَ عَنِ الرُّوحِ قُلِ الرُّوحُ مِنْ أَمْرِ رَبِّي وَمَا أُوتِيتُم مِّن الْعِلْمِ إِلاَّ قَلِيلاً


Et ils t'interrogent au sujet de l'âme, - Dis : " l'âme relève de l'Ordre de mon Seigneur". Et on ne vous a donné que peu de connaissance.
(sourate a-isra v.85)


Il
dit aussi :


أَمْ حَسِبْتَ أَنَّ أَصْحَابَ الْكَهْفِ وَالرَّقِيمِ كَانُوا مِنْ آيَاتِنَا عَجَباً


Penses-tu que les gens de la Caverne et d'ar-Raquim ont constitué une chose extraordinaire d'entre Nos prodiges ?
(sourate al-kahf v.9)


Et enfin Allah
dit :


وَلَا تَقُولَنَّ لِشَيْءٍ إِنِّي فَاعِلٌ ذَلِكَ غَداً
إِلَّا أَن يَشَاءَ اللَّهُ وَاذْكُر رَّبَّكَ إِذَا نَسِيتَ


Et ne dis jamais, à propos d'une chose : "Je la ferai sûrement demain" sans ajouter : "Si Allah le veut", et invoque ton Seigneur quand tu oublies
(sourate al-kahf v.23 à 24)


Puis Il
a cité l'histoire de Moussa avec al-Khadr puis celle de Dhul-qarnayn , qu'Il
a commencée ainsi :

Allah
:


وَيَسْأَلُونَكَ عَن ذِي الْقَرْنَيْنِ قُلْ سَأَتْلُو عَلَيْكُم مِّنْهُ ذِكْراً


Et ils t'interrogent sur Zul-Qarnayn. Dis : "Je vais vous en citer quelque fait mémorable".
(sourate al-kahf v.83)


Et enfin Allah
dit :


وَيَسْأَلُونَكَ عَنِ الرُّوحِ قُلِ الرُّوحُ مِنْ أَمْرِ رَبِّي وَمَا أُوتِيتُم مِّن الْعِلْمِ إِلاَّ قَلِيلاً


Et ils t'interrogent au sujet de l'âme, - Dis : " l'âme relève de l'Ordre de mon Seigneur". Et on ne vous a donné que peu de connaissance.
(sourate al-isra v.85)


C'est à dire que c'est une créature extraordinaire. Elle procède de Son ordre. Il
lui a dit : "Soit et elle fut". Il n'est donné à personne de pénétrer les secrets de toutes les créatures d'Allah. Concevoir la réalité de l'âme est quelque chose qui dépasse les capacités de l'homme. A Allah
seul le pouvoir parfait et la sagesse efficiente.


C'est pourquoi Allah
finit ce verset par :


وَمَا أُوتِيتُم مِّن الْعِلْمِ إِلاَّ قَلِيلاً

Et on ne vous a donné que peu de connaissance
(sourate al-isra v.85)



http://www.aslama.com/forums/showthread.php/40441-LES-MIRACLES-DU-PROPHETES?p=274666&viewfull=1#post274666


A SUIVRE INCHA ALLAH !!!

salaam
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MessagePosté le: 22/04/2018 22:05:00    Sujet du message: Les miracles du prophète
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